TRAITEMENT DE LA SEP

Bonjour a tous,

Aujourd’hui je reviens vers vous pour vous parler des différents traitements de la SEP. Si vous chercher en détail ce qu’est la SEP, je vous laisse lire mon article sur ce sujet.

Bien sur on ne sait pas encore  guérir la SEP mais les traitements actuels permettent de traiter les poussées et de ralentir son évolution et de la soulager.

 

LES TRAITEMENTS DES POUSSEES

Il repose sur le traitement par corticoides  et doit être réservée aux poussées sévères. Ils sont généralement administrés par perfusion . lls réduisent l’inflammation et permettraient de raccourcir la durée des poussées. Ils sont utilisés sur de courtes périodes car elles provoquent des effets secondaires importants a long terme.

 

LES TRAITEMENTS DE FOND

Leur but étant de limiter l’inflammation  dans le système nerveux central, Ils sont représentés par les traitements immuno-modulateurs et immunosuppresseurs. Ils sont généralement proposés dès le diagnostic de sclérose en plaques rémittente et doivent être pris de façon continue, même en l’absence de symptômes.

LES INTERFÉRONS SS

  • L’Interféron ß1-b Betaferon®, administré par voie sous-cutanée tous les 2 jours
  • L’Interféron ß1-a Avonex®, administré par voie intramusculaire 1 fois par semaine
  • L’Interféron ß1-a Rebif®, avec deux dosages différents, administré par voie sous cutanée 3 fois par semaine.

A côté des interférons ß, il existe  la Copaxone® qui a montré une efficacité comparable sur la fréquence des poussées, ainsi qu’une influence sur les lésions IRM. La Copaxone® s’administre par voie sous-cutanée quotidienne.

La durée du traitement de fond est définie par le neurologue, au cas par cas.

LES IMMUNOSUPPRESSEURS

Ils sont rarement utilisés et réservés aux formes très graves de la maladie (progressant rapidement et s’accompagnant de poussées graves) ou aux formes résistant aux autres traitements. Il existe la Novantrone® qui est indiquée dans certaines formes très inflammatoires. Il s’agit d’un immunosuppresseur puissant. La durée du traitement est limitée car il est toxique pour le coeur et un risque de complication pour le sang.

 

Il y as à l’heure actuelle des nouveaux traitements sur le marché pharmaceutique qui sont sortis  Aubagio et Tecfidera, l’avantage de ces 2 médicaments est qu’ils présentent la particularité d’être administrables par voie orale.

D’autres sont à l’étude et la recherche sur cette maladie est très active.

 

traitements de soulagement

 

  1. Physiothérapie et rééducation. Ce sont des volets importants de la prise en charge. L’objectif de la rééducation est de préserver certaines fonctions (comme la marche), de réduire les complications (troubles urinaires, spasmes) et d’apprendre à vivre au mieux avec un handicap. Si cela s’avère nécessaire, le médecin pourras aussi vous proposer des aides techniques, (canne, fauteuil roulant, etc.
  2. La douleur, fréquente, peut avoir différentes origines :
    • douleurs liées aux troubles neuro-musculaires ; la personne compense ses faiblesses musculaires en sur-utilisant d’autres muscles ;
    • douleurs liées aux atteintes nerveuses (les douleurs “neuropathiques”) : douleurs sur le trajet d’un nerf,  les antalgiques classiques sont peu efficaces sur ce type de douleurs ; d’autres classes médicamenteuses peuvent être recommandées par votre médecin.
  3. Contre les spasmes musculaires. Des relaxants musculaires  associés à des exercices d’étirement en physiothérapie ou en ergothérapie aideront à diminuer les spasmes aux jambes, qui peuvent être douloureux.
  4. Contre la fatigue. La fatigue est extrêmement fréquente chez les personnes atteintes de sclérose en plaques et peut altérer de façon importante la qualité de vie. En plus d’adapter sa vie quotidienne à son état de fatigue, il est possible de prendre certains médicaments.

Contre les problèmes urinaires. Plusieurs médicaments peuvent être prescrits pour augmenter la force musculaire de la vessie ou du sphincter et limiter les fuites.

Important !

Suivez scrupuleusement votre traitement ! aux doses qui vous ont été prescrites et sur la durée qui est mentionnée sur l’ordonnance. C’est la condition de son efficacité !

Ne le modifiez pas ou ne l’interrompez pas sans prévenir votre médecin. Si vous observez des effets inhabituels, informez votre médecin avant de modifier quoi que ce soit à votre traitement.

Attention… les traitements de fond ne doivent être arrêtés ni en cas de poussée, ni si vous recevez une perfusion de corticoides.

 

ADAPTER SON MODE DE VIE

 

Voici quelques moyens qui visent à diminuer la fatigue et améliorer la qualité de vie.

La fatigue est souvent négligée, et parfois non reconnue par l’entourage familial ou professionnel. Elle a pourtant un impact majeur dans la maladie.

Se reposer. La fatigue, un des symptômes les plus courants, apparaît souvent dès le début de la maladie. Il est alors important de préserver son énergie en s’accordant des périodes de repos ou de relaxation, surtout avant une activité.

Faire régulièrement de l’exercice. Contrairement à ce qu’on a longtemps affirmé, l’effort physique ne déclenche pas de poussées. Au contraire, les personnes qui continuent à se maintenir actives à travers des activités adaptées à leurs capacités physiques tendent à avoir des symptômes plus légers et une progression plus lente de la maladie De plus, l’effet positif sur le moral n’est pas à négliger.

Mieux gérer le stress. Il est recommandé de diminuer les facteurs de stress et de se simplifier la vie. La pratique régulière de techniques de relaxation peut aussi améliorer le bien-être.

Participer à un groupe de soutien. Participer à des rencontres, des conférences et diverses activités permet de mieux comprendre la maladie et d’échanger avec d’autres personnes atteintes de cette maladie.

Éviter le café, l’alcool et le tabac. Ces stimulants du système nerveux tendent généralement à aggraver les symptômes.

Se prémunir contre les infections. Le lavage fréquent des mains est la mesure la plus efficace. Des infections respiratoires mineures ou des sinusites ont souvent été reportées à l’origine de rechutes.

Éviter les écarts brutaux de température. Il y a des  personnes chez qui ces écarts déclenchent ou aggravent les symptômes.

 

J’ai essayé d’être la plus claire possible mais comme le dit le Dr ALLARD Jacques,

« Recevoir un diagnostic de sclérose en plaques et vivre avec cette maladie demande beaucoup de courage et de détermination. Les recherches en cours dans le monde sont très nombreuses et fort importantes. Il faut donc continuer à espérer. Je formulerai 2 conseils aux patients atteints de sclérose en plaques :

– D’abord, avec l’accord de votre médecin de famille, assurez-vous d’un bon suivi avec un neurologue compétent et en qui vous avez confiance.

– Obtenez de l’aide, ne vous isolez pas »

 

Merci d’avoir pris le temps de me lire, je me suis bien sur beaucoup renseigné avant d’écrire cet article, n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires, je me ferais un plaisir de vous répondre.

 

XOXO

 

PATRICIA

 

 

2 réflexions sur “TRAITEMENT DE LA SEP

  1. Linda dit :

    Merci pour cet article , les termes que tu emplois sont compréhensifs et clairs. La chose très importante d’ailleurs tu le cites c’est de ne pas s’isoler face à la maladie.
    Je t’embrasse , bon courage😘💋

    J'aime

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